Korr n'a pas de serveur d'analyse. Les moteurs de correction sont livrés avec le site, l'extension ou l'application, et s'exécutent sur votre appareil. Cette page explique où, pour chacun des trois, et comment le vérifier sans nous croire sur parole.
Un service worker enregistre la page et les moteurs dans le cache du navigateur. Les visites suivantes sont servies depuis ce cache, y compris sans connexion. L'espagnol, l'italien et le portugais sont téléchargés au premier texte dans leur langue, puis gardés de la même façon.
Chaque langue tourne dans un Web Worker, un fil d'exécution séparé du navigateur. Le texte y est corrigé en mémoire, puis le résultat revient à la page. Aucune requête ne part avec votre texte.
Le site s'installe comme une application sur Android, iPhone ou ordinateur, depuis le menu du navigateur. C'est le même code et le même cache : elle fonctionne aussi hors ligne.
Les cinq moteurs sont inclus dans le fichier de l'extension installé par Chrome (environ 1,3 Mo). Rien n'est téléchargé pour corriger.
Sous Manifest V3, le script de fond d'une extension ne peut pas lancer de Web Workers. Korr ouvre donc un document hors écran (offscreen), qui héberge les moteurs en local et ne fait aucune requête réseau.
Pour placer le bouton ✓ dans vos champs de saisie, l'extension charge un script dans les pages visitées. Il ne lit le texte du champ que lorsque vous demandez une correction, et le bouton reste masqué tant que vous ne l'activez pas sur un site.
Le moteur local est un petit service qui écoute uniquement sur
127.0.0.1, l'adresse de votre propre machine : il n'est pas joignable depuis
Internet. Il tourne avec un environnement Node.js fourni dans l'application, sans rien
installer d'autre. L'application Windows corrige le français et l'anglais.
Les styles de réécriture facultatifs (professionnel, amical, concis, traduction) passent par un modèle de langage que vous installez vous-même sur votre machine, avec Ollama. Ils restent donc locaux eux aussi, et la correction fonctionne sans eux.
La langue et le style choisis, les sites où le bouton est activé, et votre dictionnaire personnel. Ces réglages restent dans le stockage local du navigateur ou de l'extension, ne sont jamais synchronisés, et disparaissent à la désinstallation.
Le texte que vous corrigez. Il n'est ni écrit sur le disque, ni conservé dans une base de données, ni transmis.
Le téléchargement initial du site, de l'extension ou de l'application, et, sur le site, une mesure d'audience anonyme et sans cookie (Vercel Web Analytics). Ni l'un ni l'autre ne contient votre texte.
Pour aller plus loin, ouvrez les outils de développement du navigateur (F12), onglet Réseau, puis lancez une correction : aucune requête ne part avec votre texte.
Un correcteur voit ce que vous écrivez de plus privé : courriels, contrats, notes médicales. Corriger en local supprime le problème au lieu de le promettre. C'est aussi ce qui rend possible l'absence de compte et de limite : il n'y a pas de serveur à financer ni à protéger. Voir ce que Korr corrige, langue par langue.